Croissance démographique et croissance économique pdf

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Avec 189 États membres, des collaborateurs issus de plus de 170 pays et plus de 130 antennes à travers le monde, le Groupe de la Banque mondiale est un partenariat sans équivalent : cinq institutions œuvrant de concert à la recherche de solutions durables pour réduire la pauvreté et favoriser le partage de la prospérité dans les pays en développement. Le Groupe de la Banque mondiale œuvre dans les domaines clés du développement. Grâce à son éventail de produits et services, il aide les pays à échanger leurs connaissances et à appliquer des solutions innovantes pour surmonter les défis auxquels ils sont confrontés. Alors que la lutte contre la pauvreté et le partage des fruits de la croissance économique posent d’immenses difficultés, les données et les travaux de recherche permettent de fixer des priorités, de mutualiser les connaissances sur les solutions efficaces et de mesurer croissance démographique et croissance économique pdf progrès accomplis.

La légère hausse de la production minière, conjuguée au rétablissement du secteur agricole, a également dopé l’activité économique dans les autres pays exportateurs de métaux. Soutenue par la demande intérieure, la croissance est restée stable dans les économies peu dépendantes des exportations de ressources naturelles. Les pays de la région ont bénéficié de l’amélioration de la conjoncture internationale, et notamment de la hausse des cours des produits de base, qui a conduit à une réduction des déficits de leurs comptes courants. L’inflation globale a marqué le pas dans la région en 2017, dans un contexte de stabilité des taux de change et de fléchissement de la hausse des prix alimentaires sous l’effet de l’augmentation de la production vivrière.

Les déficits budgétaires ont légèrement diminué, mais demeurent élevés, les mesures d’ajustement budgétaire restant, au mieux, partielles. Aussi les pays de la région doivent-ils redoubler d’efforts pour remédier à l’insuffisance des recettes et contenir les dépenses. 2019, compte tenu de la stabilisation des cours des matières premières et de la hausse progressive de la demande intérieure, sur fond d’atténuation de l’inflation et de politiques monétaires accommodantes. Cameroun, République centrafricaine, République du Congo, Gabon, Guinée équatoriale et Tchad —, contraints de s’ajuster à la faiblesse des cours du pétrole qui diminue leurs recettes et augmente leur dette. Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée-Bissau, Mali, Niger, Sénégal et Togo — devrait en revanche se poursuivre à un rythme soutenu grâce à de solides investissements publics, même si la croissance en Côte d’Ivoire risque de s’affaiblir en raison de la baisse des prix du cacao.

Kenya, mais ralentir en Tanzanie du fait d’une progression plus faible des investissements. Les perspectives de la région restent néanmoins difficiles, alors que la croissance économique reste bien inférieure au rythme moyen d’avant la crise. Ces performances modérées ne pourront entraîner qu’une hausse modeste du revenu par habitant, qui a cédé du terrain en 2016-17, et seront nettement insuffisantes pour promouvoir une prospérité partagée ou accélérer la réduction de la pauvreté. L’Afrique compte à la fois des pays à faible revenu, à revenu intermédiaire de la tranche inférieure et de la tranche supérieure, ainsi que des pays à revenu élevé. Le Groupe de la Banque mondiale propose un large éventail d’instruments, traditionnels et innovants, adaptés aux besoins divers de ces pays.

Productivité agricole : La nécessité d’accélérer le rythme des progrès dans ce domaine est encore et toujours d’actualité en Afrique. Le soutien aux petits exploitants notamment, par des investissements dans la technologie, la finance rurale et l’accès aux marchés, fait partie des priorités. Accès à une énergie fiable et abordable : Étant donné que l’insuffisance des capacités électriques constitue le premier des obstacles infrastructurels qui freinent le développement de l’Afrique, l’amélioration de l’accès à une énergie fiable, durable et d’un coût abordable est l’un des grands objectifs de la Banque mondiale dans la région. Changement climatique : Ce sont les Africains pauvres qui risquent d’être le plus affectés par le changement climatique, et en particulier par l’évolution des températures et de la pluviosité. L’investissement dans des mesures d’adaptation au changement climatique et dans la gestion des risques de catastrophes continuera de figurer parmi les grandes priorités.

Intégration régionale : En Afrique, l’intégration régionale reste un maillon central de la stratégie du Groupe de la Banque mondiale pour améliorer les communications, mettre à profit les économies d’échelle et renforcer la productivité. Urbanisation : Le développement urbain intégré est au cœur de l’action de la Banque mondiale en Afrique. En effet remédier à la fois aux problèmes d’alimentation en eau et d’assainissement, de transport, de logement, d’énergie et de gouvernance est un préalable indispensable pour faire rimer urbanisation avec hausse de la productivité et des revenus. Qualité du capital humain : Au cours des dix prochaines années, 11 millions de jeunes Africains entreront tous les ans sur le marché du travail. Tous doivent maîtriser les compétences nécessaires et recevoir une formation adaptée.

Or il existe toujours un décalage entre leur profil et les attentes des employeurs. Développement des savoirs : Le savoir est un levier essentiel des efforts déployés par le Groupe de la Banque mondiale pour obtenir de meilleurs résultats de développement et pour rendre l’aide plus efficace. Les rapports périodiques sur la situation économique d’un pays, élaborés en concertation avec les clients et d’autres parties prenantes, permettent des échanges de fond sur les grands enjeux. Développement de technologies pour prévenir et atténuer les catastrophes liées au changement climatique : Le projet de cartographie communautaire pour améliorer la résilience aux crues et le développement, mené en Tanzanie, a pour la première fois utilisé des drones pour établir des cartes numériques.

Alors que certains pays pâtissent du repli des cours des matières premières, le développement de ce secteur peut contribuer à la diversification économique des pays. Promotion de l’autonomie économique des femmes et des jeunes : En Éthiopie, le projet de développement de l’entrepreneuriat féminin donne accès à des financements et des services d’aide à la création d’entreprise. Plus de 19 000 femmes se sont inscrites au programme et le projet fait des émules : à l’échelon local, des donateurs et des institutions financières investissent des fonds propres pour accélérer et pérenniser le déploiement du programme. Adaptation au changement climatique et renforcement de la résilience : Le Conseil des administrateurs de la Banque mondiale a approuvé 11 projets d’appui à l’agriculture climato-intelligente en Afrique, soit un montant total de 1,4 milliard d’engagements de l’IDA. Ces projets permettront de valoriser 725 000 hectares de terres et d’améliorer les moyens d’existence de plus de 1,6 million d’agriculteurs. Collaboration avec l’ONU pour soutenir des initiatives régionales dans la région des Grands Lacs, au Sahel et dans la Corne de l’Afrique : Face au problème urgent que constituent les déplacements de populations dans la région des Grands Lacs et la Corne de l’Afrique, la Banque mondiale mène deux opérations visant à aider les pays à gérer les crises actuelles en venant en aide aux personnes déplacées de force et aux populations qui les accueillent. Afin d’approfondir et d’accélérer le soutien apporté à l’Afrique, il est indispensable de s’associer à des partenaires de développement non traditionnels.

Région Afrique de la Banque mondiale entretient des relations soutenues avec la Chine dans plusieurs secteurs et étudie des possibilités de collaboration avec l’Inde dans le domaine des technologies de l’information et de la communication. 39 pays africains, l’IDA aide les pays les plus défavorisés de la planète. Découvrez le classement de votre pays. Un citadin sur trois vit dans un bidonville. D’après les Nations Unies, le taux d’urbanisation mondial devrait dépasser les soixante pour cent en 2030, cette croissance urbaine que tirent surtout les pays en développement s’accompagne d’une intense pression démographique sur la ville qui ne parvient pas à l’absorber décemment.

Le bidonville est aussi un microcosme aux particularités démographiques propres,  qu’analysent en détail Jean Claude Chesnais et Hervé Le Bras dans leur ouvrage de référence : Villes et Bidonvilles du Tiers Monde. Les photographies de ces lieux sont très révélatrices des informations précédemment évoquées et parlent d’elles mêmes. Les deux dernières photos illustrent bien l’aspect marginal et urbain des bidonvilles. II- Comprendre la création et l’essor de la bidonvillisation globale, quelle potentiel d’amplitude à venir?

Les pays en développement, qui sont les plus peuplés, comptent aujourd’hui le plus grand nombre de citadins. L’Asie notamment, où habitent trois cinquièmes des hommes, abrite un citadin du monde sur deux. C’est aussi dans les pays en développement que se trouvent 15 des 20 plus grandes agglomérations du monde aujourd’hui. La bonne nouvelle, c’est que 227 millions d’habitants ont quitté les taudis depuis une décennie. La mauvaise, c’est que ces départs n’ont pas compensé l’accroissement naturel de la population des bidonvilles. On en compte donc 50 millions de plus par rapport à l’an 2000. L’Inde compte environ 700 bidonvilles, un tiers de la population indienne quittera la campagne dans les 40 prochaines années pour s’entasser dans les villes, face à ce constat alarmant, l’Etat s’est fixé l’objectif très ambitieux de les éliminer rapidement en relogeant les indigents.